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Album photos LA CAILLE BLANCHE
LA CAILLE BLANCHE

Par Valérie BAUDARD

 

Nombreux sont celles et ceux qui sont venues à sa rencontre à la Foire de Paris, qui a eu lieu du jeudi 27 avril 2017 au lundi 8 mai 2017 dernier.

Le métier d'artisan confiseur-chocolatier est un métier de précision : à cette occasion, elle vous propose de vous laissé tenter par ses 1872 pâtes de fruits, 624 bonbons coco, 460 bonbons rouroute galabé, 390 bonbons rouroute ...


Et s'il ne vous en reste plus, vous pourrez retrouver les photographies des confiseries pour lesquelles vous avez craqué sur le safrancreatifmarket.fr, avant de pouvoir en commander bientôt au nid !

Originaire de l’Etang-Salé, après une carrière bien remplie au sein d’une direction financière, Valérie a choisi de vivre de sa passion : la confiserie. « Coevents » l’a rencontrée lors de la Foire de Paris, son premier grand rendez-vous.

Sur le stand de l’Ile de la Réunion Tourisme lors de la Foire de Paris, c’est « le baptême du feu » pour Valérie. Installée au Pavillon « Produits du Monde », Valérie fait la promotion de ses nombreuses confiseries et chocolats. « Ce sont des confiseries issues des produits du jardin familial », précise-t-elle aux visiteurs qui s’arrêtent devant son comptoir, attirés par la diversité des produits. On retrouve ainsi des bonbons coco, des bonbons rouroutes, des biscuits 4 épices, des pâtes de fruits retravaillées et mises au goût du jour. Il  y a également ses produits-phare « les cailles blanches et noires », des amandes caramélisées au sucre de canne puis enrobées au chocolat blanc ou noir.  
 

Depuis le lancement de son activité, c’est la première fois que Valérie expose ses confiseries dans un grand salon comme la Foire de Paris.

 

« Au départ, elle ne s’est fixée aucun objectif de chiffre d’affaires à part la possibilité de rembourser sa participation au stand.

 

Mais c’est une fierté pour elle d’être ici, d’échanger avec les visiteurs, de leur présenter ses réalisations ».

Depuis sa petite enfance, elle se passionne pour le sucre,  à la suite d’une visite de l’usine du Gol à la Réunion. « Elle avait l’impression d’être en face d’une machine de Jules Verne ». Bonne élève, Valérie opte toutefois pour des études longues, sans pour autant oublier sa passion. « Depuis quelques années, elle avait l’occasion de travailler le sucre pour la famille elle-même. Puis, elle a voulu se professionnaliser mais il fallait pour cela obtenir le CAP confiserie-Chocolaterie ». Entre sa carrière de directrice financière et son activité d’artisan confiseur-chocolatier, Valérie n’a pas hésité. « Paradoxalement malgré mon école de commerce et mon MBA, elle pense que le diplôme dont elle est le plus fière est son CAP confiserie. C’était une expérience fabuleuse, elle a adoré apprendre les gestes techniques ».  
 

Pour Valérie, la reconversion n’a pas été trop difficile d’autant que les deux secteurs disposent de points communs.  « Le lien entre la direction financière et la confiserie pour elle est évidente.

 

La confiserie demande cette même rigueur. Lorsqu’il faut chauffer du sucre à 130 degrés, on ne peut  se permettre de le monter à 132 ou 135 degrés. Ce sont ces aspects de technicité, de précision qu’elle a retrouvée dans la confiserie ».

 

Mais Valérie affectionne particulièrement la liberté de création que lui procure sa nouvelle activité. « Ce qu’elle aime avec la confiserie, c’est innover et créer mais aussi, être aux commandes de ses chaudrons, de ses marmites, créer de nouvelles recettes ».

 

Promouvoir un artisanat réunionnais de qualité

 

Mais l’objectif ultime de Valérie est de valoriser le savoir-faire réunionnais. Par les matières premières qu’elle utilise (sucre de canne, épices du jardin familial). « En tant que confiseuse, cela aurait été un comble d’utiliser du sucre de betterave dans ses bonbons ». Pour des questions pratiques, Valérie a choisi d’installer son laboratoire à Paris. Une distance qui est aussi un atout pour la jeune confiseuse. « Elle a essayé à plusieurs reprises de recristalliser du jus de canne sans passer par l’usine, mais la tâche s’est révélée plus compliquée avec la présence de fourmis qui s’agglutinent autour de chaque morceau de sucre. L’avantage d’être loin permet d’avoir plus du recul pour les associations de saveurs et d’idées ». ajoute-elle .La jeune créatrice de confiserie met un point d’honneur à la qualité. Elle veille notamment dans chacune de ses compositions à bon équilibre des saveurs, du sucre, des épices. « Elle veut faire un produit de qualité en misant sur le choix des matières premières, en travaillant sur le packaging et le graphisme. Lorsqu’on parle de la Caille Blanche, il faut qu’on pense haut de gamme. J’aimerais lorsqu’on entend parler de  bonbons à la Réunion, que l’on pense haut-de-gamme et non seulement à ce que l’on trouve sur les marchés forains. En somme, montrer qu’à la Réunion, nous sommes capables de faire des choses aussi bonnes que belles ».

Après 6 mois d’existence, ses chefs d’œuvre gourmands sont commercialisés dans des boutiques parisiennes :

 

la boutique de l’île de la Réunion Tourisme pour les amateurs des « saveurs péi d’antan » et le magasin « Fleurs et Delyces » dans le 16ème arrondissement.

 

Elle n’abandonne pas toutefois l’idée de développer sa production sur son île natale.

 

 

Pour en savoir plus :

 

www.lacailleblanche.com

Profil facebook

 

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